JAWS et les autorisations sur disquettes
Le
sommaire
Dans
ce cours, Je vous propose de faire le point sur le système d’autorisation sur
disquettes pour l’éditeur vocal JAWS.
Lorsque
vous achetez JAWS, le programme d’installation se trouve dans un Cd.
Il
vous suffit alors d’installer JAWS à partir du Cd, mais le tour n’est pas
joué !
Effectivement,
JAWS sera bien installé sur votre machine mais il ne disposera pas d’une
autorisation lui permettant de fonctionner 24 heures sur 24.
Il
sera installé en mode démonstration pour une durée de 40 minutes, renouvelable
après redémarrage de la machine.
Pour
que JAWS soit définitif, vous devez installer l’autorisation à partir de la
disquette.
La
disquette contient 5 clefs d’autorisation, c’est-à-dire que vous pourrez
installer JAWS sur 5 machines distinctes.
Ultérieurement,
il vous sera possible de retirer les clefs en les réintroduisant dans la
disquette.
Vous
devez bien comprendre que le logiciel JAWS est donc complètement INSTALLABLE à
partir du Cd. La disquette va uniquement permettre de rendre l’utilisation de
JAWS de façon permanente en y introduisant, dans votre disque dur, un dossier
caché ;
Eh
oui, la disquette d’autorisation ne fait rien d’autre que de planquer un
dossier dans votre disque dur !
Seulement,
au moment du démarrage de JAWS, ce dernier vérifie si le dossier est bien
présent dans le disque dur.
Si
ce « mini-dossier » est présent, JAWS démarre sans restrictions, et
par conséquent, si le dossier est absent, JAWS démarre en mode démonstration
pour un usage de 40 minutes.
C’est
donc ce petit dossier caché qui va faire toute la différence.
Inutile
de rechercher ce dossier afin de le dupliquer vers une autre machine, car à
l’intérieur de celui-ci, se trouve un document contenant des informations
relatives à votre disque dur et qui ont été enregistrées au moment de
l’introduction de la clef.
Voilà
pourquoi le programme d’installation de JAWS est distribué librement à partir
du site de FREEDOM SCIENTIFIC.
Si
vous n’avez pas la disquette qui permettra de créer ce petit dossier bien
planqué, vous n’aurez pas la possibilité de travailler avec JAWS plus de 40
minutes.
Lorsque
vous investissez dans JAWS, vous achetez tout simplement la disquette
d’autorisation pour une version données. Vous serez donc obligés d’installer un
JAWS dont la version est égale à celle de la disquette ou antérieure.
Par
exemple, si vous possédez une disquette d’autorisation version 6.20, vous
pourrez installer JAWS versions 6.20, 5.00, 4.50 ETC
Seulement,
il existe des disquettes d’autorisations de type S.M.A, qui permettent
d’accueillir 2 versions de JAWS supérieures à la version de la disquette
d’autorisations.
Donc,
tout comme la disquette d’autorisations simple, c’est-à-dire de type non S.M.A,
vous pourrez installer toutes les versions de JAWS antérieures à la version de
la disquette, mais également les 2 versions supérieures.
Remarque :
Vous
avez pu constater que les différentes versions de JAWS sont identifiables par
un numéro. Seuls le chiffre se trouvant avant le point, et le chiffre se
trouvant après le point sont significatifs.
Par
exemple, dans la gestion des autorisations, les versions 4.50 et 4.51 sont
identiques.
Les
3 véritables dernières versions de JAWS sont donc les versions suivantes :
4.50, 5.00 et 6.20.
Pour
résumer, si vous possédez une disquette d’autorisations de type non S.M.A, vous
ne pourrez installer qu’un JAWS identique à la version de la disquette ou, bien
sûr, antérieures.
Si
vous possédez une disquette d’autorisation de type S.M.A, vous pourrez
installer des JAWS dont les versions sont antérieures à la disquette, égale, et
plus 2 versions supérieures.
Bien
sûr, le coût d’investissement de ces 2 différentes formules, S.M.A, ou non
S.M.A, diffèrent sensiblement.
Pour
terminer, il faut savoir que chaque disquette d’autorisation est identifiable
par un numéro de licence composé de 5 chiffres.
Au
fait, dès lors que vous manipulerez une disquette d’autorisation, n’oubliez pas
de désactiver provisoirement votre anti-virus…
Lorsque
vous décidez d’investir dans une mise à jour afin de pouvoir progresser par
l’intermédiaire de l’installation d’un JAWS dont la version est supérieure à la
disquette, vous pouvez acheter une mise à jour simple, ou une mise à jour de
type S.M.A.
Eh
oui, vous avez le choix.
Si
vous achetez une mise à jour simple, vous pourrez installer un JAWS dont la
version est identique ou antérieure à la version de la mise à jour.
En
revanche, si vous achetez une mise à jour de type S.M.A, non seulement vous
pourrez installer un JAWS dont la version est égale à la mise à jour, mais vous
pourrez, ultérieurement, installer les 2 nouvelles versions de JAWS à venir.
Encore
une fois, le coût de la mise à jour diffère…
Vous
devinez bien sûr que la mise à jour de type S.M.A est plus onéreuse.
Concrètement,
voici comment se réalise une mise à jour.
Lorsque
vous passez votre commande, vous devez fournir le numéro de la licence qui est
enregistré dans la disquette et vous devez préciser, de quelle version à quelle
version, vous souhaitez franchir le pas.
Vous
devez également préciser si vous souhaitez une mise à jour de type S.M.A, ou
non.
Vous
recevrez alors une disquette de mise à jour qui contiendra le numéro de votre
licence, ainsi que le numéro de la nouvelle version autorisée.
Vous
installerez alors le nouveau JAWS à partir du Cd fourni par le vendeur, ou à
partir du site de FREEDOM SCIENTIFIC.
Dès
que le nouveau JAWS sera installé, un message à l’écran vous demandera
d’introduire la disquette de mise à jour et de presser la touche entrée.
La
clef se trouvant dans votre disque dur sera ainsi mise à jour.
Ensuite,
un message vous demandera d’introduire votre disquette d’autorisation dans le
lecteur et de presser la touche entrée.
Votre
disquette sera donc mise à jour.
Et
voilà, la disquette que vous venez de recevoir et, qui vous a permis de mettre
toutes vos clefs à jour, ne vous sert plus à rien…
Les
3 informations qui vous intéressent donc, sont les suivantes :
Pour
obtenir ces informations, activez le menu contextuel de JAWS avec le raccourci
clavier Insère +J, flèche haute jusqu’à atteindre
« à propos de… »
Pressez
la touche entrée.
Il
se peut, toutefois, que cette option ne soit pas accessible à partir du même
chemin selon la version de JAWS que vous utilisez. Si la configuration de votre
JAWS vous ouvre directement une fenêtre après avoir réalisé le raccourci clavier
Insère +J, vous trouverez cette option dans le menu déroulant que vous
activerez avec ALT, dans le menu « Aide ».
Quoi
qu’il en soit, une boîte de dialogue apparaît à l’écran et contient les 3
informations nécessaires.
Si
vous ne possédez pas le système S.M.A, le nombre de mises à jour restantes sera
obligatoirement 0.
En
revanche, dans le cas contraire, le nombre de mises à jour restantes sera
indiqué.
Bien
sûr, si vous avez une disquette de type S.M.A, version 4.50 et que vous ayez un
JAWS 6.20 installé sur votre machine, le nombre de mises à jour restantes sera
également de 0 puisque vous aurez consommé votre crédit de mises à jour
accessibles.
Ouf,
c’est lourd tout ça…
Bon,
vous pourrez refermer cette fenêtre d’informations en réalisant le raccourci
clavier ALT +F4.
Il
existe un utilitaire qui vous permet d’installer ou de désinstaller une
autorisation.
Cet
utilitaire s’appelle « HJAUTH .EXE».
Pour
les versions antérieures à la version 6.20, vous devez rechercher cet
utilitaire dans le dossier de votre JAWS dans la racine du disque dur.
Pour
la version 6 .20, vous devez aller dans le disque dur, «dossier
« Programm Files », sous dossier
« FREEDOM SCIENTIFIC ».
Dès
lors que vous serez positionnés sur le fichier « HJAUTH.EXE » pressez
la touche entrée.
Dans
la fenêtre qui apparaît à l’écran, faites tabulation jusqu’à atteindre la liste
des commendes, choisissez l’installation ou la désinstallation de
l’autorisation avec vos flèches verticales.
Ensuite,
faites tabulation jusqu’au bouton intitulé « Exécuter » et pressez la
barre d’espacement.
Tant
que vous entendrez le lecteur de disquette travailler, ne touchez plus votre
clavier.
Ensuite,
dès que l’opération sera réalisée, quittez la boîte de dialogue en pressant la
barre d’espacement sur le bouton intitulé « Quitter ».
Philippe
BOULANGER